Avant que la barrique ne s’effondre
Les techniques de base de la tonnellerie artisanale

Les Grecs, et bien avant eux d’autres peuples orientaux, utilisaient  des jarres et des « pithoi »volumineux pour la conservation de leur miel, huile ou vin. Les Romains, quant à eux, ont appris à connaître le fût en bois chez les Gaulois, et ont dès ce moment utilisé ce recipient pour le transport de leur vin vers nos régions. Cette tradition s’est répandue, et c’est ainsi que Charlemagne a cru utile d’interdire officiellement le transport du vin en outres de cuir.

Les corporations de tonneliers étaient très estimées au Moyen-Age, et les explorateurs du 16e siècle prenaient un ou plusieurs tonneliers à bord de chacune de leurs expéditions. Dans les Temps Modernes, pour les transports vers tous les continents, le tonneau est devenu le « conteneur » de ce temps. Pas étonnant donc que des centaines d’artisans-tonneliers trouvaient de l’emploi dans les ports.

Finalement le tonneau, comme objet usuel, se retrouvait sous toutes les formes, et dans tous les aspects de la vie quotidienne.

Après le deuxième Guerre Mondiale, la ferblanterie a commencé à remplacer les produits de tonnellerie. Ainsi les fils de tonneliers se voyaient  obligés de chercher du travail dans d’autres secteurs. Mais dans les régions vinicoles et chez les producteurs d’alcools, la barrique survivra à cette nouvelle tendance. En effet la corrélation entre la structure du bois et le processus de fermentation font que, après une longue période de mûrissement, un vin ordinaire deviendra un grand cru, et un whisky passera du «blended» au «malt».

Toutefois même dans ce secteur, la mécanisation entraînera que les produits de la tonnellerie perdent du terrain. Ainsi risquent  de se perdre les connaissances et le savoir-faire d’un des métiers les plus spécialisés dans le travail du bois. «La tonnellerie, un art au service du vin.»

Pour toutes ces raisons nous avons voulu expliquer comment l’artisan –de l’arbre au tonneau- avec un outillage relativement réduit, réussit à donner forme aux douves et à en faire un récipient étanche.  « Si le tonneau ne ferme pas, il fuit », et cela non seulement pour un seau en bois, mais aussi pour des fûts de plus de 200.000 litres ou plus.

Une histoire passionnante!

              

 

Hoofdstuk 1
Een woordje kuipersgeschiedenis
Hoofdstuk 2
Specialisatie in het kuipersvak. De kuipersfamilie
Hoofdstuk 3
De werkplaats van de kuiper
Hoofdstuk 4
Op zoek naar kuipersbomen
Hoofdstuk 5
Hoe hout duighout wordt
Hoofdstuk 6
Elk vat zijn naam
Hoofdstuk 7
De delen van een vat
Hoofdstuk 8
Maak mij een vat...
Hoofdstuk 9
Het kuiperspaard en de voegbank
Hoofdstuk 10
Elk begin is moeilijk
Hoofdstuk 11
Verwarmen, met vuur en water
Hoofdstuk 12
Het schroeien - De binneafwerking - Kimmen - Blaaien - Krozen
Hoofdstuk 13
Geen vat zonder bodem
Hoofdstuk 14
De laatste hand
Hoofdstuk 15
Een vat... met gaten

Hoofdstuk 16
Opbinden met houten banden - De hoepelmaker
Hoofdstuk 17
Machines verdringen het handkuipen
Hoofdstuk 18
In de moderne kuiperij

Hoofdstuk 19
Het verlaten van de ronde vorm

Hoofdstuk 20
Grote maten

Hoofdstuk 21
Het buigen van hout

Hoofdstuk 22
Kuiperswiskunde

Hoofdstuk 23
Lexicon van de kuiper
   

Slot
Ode aan de kuiper